Faire confiance aux territoires

L’urgence de faire confiance aux Régions !

Si nous voulons vraiment que les régions puissent bénéficier de plus de libertés locales et être mieux considérées, il est impératif d’amorcer un travail de bataille des idées pour qu’enfin l’Etat ouvre les yeux. 

Covid19 nos interrogations sur la stratégie de vaccination

Depuis maintenant plus d’un an, nous sommes plongés dans une crise sanitaire qui affecte nos familles et nos proches, notre santé et nos vies en général. La circulation du virus reste très élevée en France, le taux d’incidence est supérieur à 300 cas pour 100 000 habitants, avec des restrictions quasi permanentes depuis le mois de novembre, soit 6 mois après le 2ème confinement. Plus de 30 000 malades du covid_19 sont encore hospitalisés, avec près de 6000 patients en soins critiques, ce qui nous rapproche du record d’il y a un an de près de 7000 patients

Farid Temsamani : "Il sera nécessaire de profiter de l’après crise pour enfin s’atteler au chantier des révoltes urbaines qui mettent à mal le contrat social de notre pays."

Fracture territoriale face au confinement, émeutes urbaines, conciliation confinement/religion, solidarités associatives... Territoires, en partenariat avec l'Institut Propsective et Sécurité en Europe, s'est entretenu avec Farid Temsamani, chef d'entreprise, porte-parole de l'association Banlieue Plus.

La centralisation de l’État a-t-elle ralenti le traitement de la crise ?

Depuis le début de l’épidémie, les élus locaux sont en première ligne, qu’ils adaptent, accompagnent ou parfois même devancent les mesures gouvernementales. On pense par exemple au rôle moteur du président de la région Grand Est, Jean Rottner, dans l’établissement d’une coopération hospitalière transfrontalière, ou aux maires qui tentent d’adapter le confinement aux réalités de leur territoire. Dans son malheur, la France découvrirait-elle les vertus de la décentralisation ?

La reprise de l'école ? Il faut agir en pensant "Territoires."

La reprise de l'école, les solutions proposées ne seront solutions qu’en pensant «TERRITOIRES »...

Les maires mobilisés pour faire face à la crise.

Face à la crise sanitaire sans précédent à laquelle notre pays est confronté, les élus locaux sont à nouveau et comme toujours mobilisés. Ils ont eu à organiser le premier tour des élections, dans un climat d’inquiétude extrême, et dans certains cas au péril de leur santé. Ils doivent aujourd'hui assurer la continuité des services publics, en garantissant la protection des usagers et des agents, dans des conditions difficiles et avec des moyens souvent insuffisants.

[COVID-19] 10 propositions pour des territoires plus résilients.

La pandémie CoVid-19 qui frappe le monde entier aujourd'hui, nous bouleverse et nous interpelle. À très juste titre, puisque pour éviter de vivre à l’avenir de manière répétitive des situations similaires, il nous faudra drastiquement changer le mode de fonctionnement de nos sociétés, nos manières de vivre et notre rapport au vivant, humain et non humain, relié par une communauté de destin sur la planète.

[COVID-19] Propositions pour un déconfinement efficace.

Pas en première ligne (ma spécialité n’étant pas celle-là) mais au front, au CHU, aidant comme je le peux mes collègues et tous les soignants (infirmier-e-s, aides-soignants, brancardiers...), je viens de vivre une de ces épreuves qui vous marquent pour longtemps lorsque la peur et l’espoir, la douleur et l’apaisement se bousculent.

Le coronavirus prépare-t-il la revanche des campagnes ?

Difficile de ne pas penser que la crise du coronavirus aura des conséquences de long terme sur notre société. La façon dont nous vivons va devoir intégrer le nouveau paramètre d’un risque sanitaire qui ne disparaîtra jamais tout à fait. À quoi ressemblera ce « monde d’après » ? Certains éléments peuvent nous permettre de formuler une hypothèse : celle d’un bouleversement des grands équilibres sur le marché du logement.

Bruno Cavagné : "Allô l’État, ici les territoires!"

La France souffre d’un abandon de ses territoires. Un phénomène qui ne date pas d’aujourd'hui mais dont les conséquences n’ont jamais été aussi visibles. Les raisons de cet abandon ? Un phénomène de métropolisation surestimé et un désengagement progressif de l’État en matière de politique d’aménagement du territoire, qui n’a pas toujours été compensé par la décentralisation. Une nouvelle donne géographique est pourtant possible ; à nous de nous en saisir.