Les conditions matérielles du bonheur : la fin du chômage

Les conditions matérielles du bonheur : la fin du chômage

AVANT-PROPOS

J’aurais pu titrer cet ouvrage : « lettre d’un sans grade au Président » car c’est le seul moyen aujourd’hui pour un citoyen de faire connaître son opinion, mais j’ai choisi « les conditions matérielles du bonheur » et sous titré « la fin du chômage ». Non, vous ne rêvez pas, les propos qui suivent montrent que c’est possible.

La société a évolué et avoir un travail est un droit pour une personne de nationalité française, droit qu’un citoyen n’est pas obligé d’appliquer car il est libre. Les esprits chagrins disent : comment va-t-on financer cela ? Nous payons aujourd’hui plus de 3,5 millions de chômeurs et beaucoup de prestations sociales ; l’argent existe donc et il faut le gérer différemment. Il faut appliquer une autre répartition des richesses de notre pays. Je propose un réservoir de salariés avec un salaire à vie pour tout salarié. Tout un chacun pourrait percevoir au minimum environ 1200€ nets mensuels (chiffre de 2015) à partir d’un âge près de 30 ans et pour toute la vie active. L’âge et le salaire devront être ajustés plus précisément à la mise en place du système. Un couple bénéficierait donc d’environ 2400€ nets mensuellement et durant toute sa vie active. Il n’aurait plus l’angoisse de perdre son emploi et de se retrouver sans revenus et cela lui permettrait de faire des projets et, par conséquent, d’alimenter l’économie de notre pays pour répondre aux besoins d’un ménage : projets immobiliers, automobile, loisirs, enfants, etc. Le système s’auto-alimenterait et nous entrerions dans un cercle vertueux. Signalons qu’avant l’âge de 30 ans, les personnes seraient incitées à poursuivre leurs études. Il est évident que les personnes en apprentissage pourront bénéficier de ce système dès leur entrée dans la vie active. Plus tard, comme nous serons dans un cercle vertueux et humaniste, nous pourrions augmenter le revenu. De plus, la plupart des personnes et des ménages devraient avoir des revenus supérieurs  aux seuils des aides sociales diverses, ce qui aidera à financer le dispositif.

Cet ouvrage fait aussi part de mes réflexions sur le rôle de l’état, l’éducation, etc.

 

LE CONCEPT

 

Le rôle de l'État

    Les employés de l’état (élus inclus) sont au service de la France, des Français et des Françaises, et des étrangers en situation régulière. Ce n’est pas l’inverse ! Les citoyens ne sont pas au service des employés de l’état et encore moins au service des élus ! A ce titre, le devoir des élus est de mettre en place toutes les conditions raisonnables du bonheur matériel de leurs concitoyens. Je considère qu’une personne qui se lève tous les matins pour gagner sa vie et effectue son travail consciencieusement a du talent autant qu’un joueur de football connu ou un acteur de cinéma en vue : par exemple, sans les personnes qui montent nos maisons, assemblent nos automobiles, nos lave linges, nos téléphones portables, etc., sans les personnes qui nous soignent à l’hôpital, et toutes les autres personnes nécessaires à la collectivité, le joueur de football ou l’acteur de cinéma ne pourrait pas utiliser son véhicule, ni avoir un toit, ni faire laver son linge… Ceux qui ne sont pas reconnus comme celui des idoles ont du talent. Je cite la chanson émouvante « Mon vieux » interprétée par Daniel Guichard. Les dirigeants de l’état ne devraient plus être fidèles à une idéologie, mais ils devraient sans cesse travailler dans l’intérêt de la France : ce devrait être leur leitmotiv. Aussi, l’Etat devrait être utile surtout en période de vaches maigres, par tous les services riches en emplois potentiels (sécurité routière, délinquance, etc. ) développés plus bas. Cela permettrait l’absorption des 3,5 millions de chômeurs.

L'application générale

    La mesure pourrait être quasi immédiate en la faisant passer par ordonnance.

Il y aura deux types de CDI pendant la transition : les personnes qui ont un emploi et les personnes actuellement au chômage et qui ne le seront plus si elles le souhaitent. Une personne entrant dans la vie active obtiendra un CDI d’un employeur pour 35 heures. Une personne sans emploi signera des CDI avec l’état et constituera le corps que j’appelle « le réservoir ».

Il y aura une passerelle entre les entreprises et le réservoir. Les entreprises qui sont en manque de commandes pourront envoyer leurs employés dans le réservoir à tout moment, ce qui permettra à l’entreprise de survivre. Il n’y aura pas d’indemnité de licenciement car l’employé aura un CDI. Le préavis devrait être d’un mois.

L’entreprise qui a beaucoup de commandes et a besoin d’embaucher puisera dans le réservoir pour satisfaire ses besoins de main d’œuvre. Les entreprises peuvent employer à temps partiel et le reste du temps, le salarié sera disponible dans le réservoir. Elles pourront employer de préférence les personnes déjà formées dans cette entreprise.

Les personnes qui ont des métiers très difficiles pourront faire une pause et rejoindre le réservoir à leur demande pour une durée déterminée tandis qu’une autre personne sera employée dans l’entreprise. 

Je rappelle qu’avoir un emploi est un droit inscrit dans la Constitution française de 1958 qui précise dans son préambule : « Le peuple français proclame son attachement aux Droits de l’homme et aux principes de souveraineté nationale tels qu’ils ont été définis par la Déclaration de 1789 confirmée et complétée par le préambule de la Constitution de 1946… » La Constitution du 27 octobre  1946 stipule dans son préambule : « Chacun a le devoir de travailler et le droit d’obtenir un emploi. » Le chômage est donc contraire à la Constitution !

        

Conditions pour être salarié à vie

    A partir où une personne est intégrée dans une entreprise publique ou privée, elle n’est plus considérée comme réserviste. Un salarié percevra au minimum le SMIC. Tous les salaires seront obligatoirement indexés au moins une fois l’an sur l’inflation. Pour rendre les entreprises plus attractives que le réservoir, une prime que j’estime aujourd’hui à 300€ sera versée mensuellement et indexée, à tout salarié qui ne se sera pas absenté le mois considéré, sauf pour déplacement et congés payés. Les salariés devront prendre sur leurs congés payés l’absence pour maladie afin de percevoir cette prime sans délai de carence. Ni la sécurité sociale, ni les mutuelles, ni les assurances ne prendront en charge cette perte de prime. Cette prime sera prise en charge par l’employeur et ne sera pas versée aux réservistes. Les gains obtenus par les réservistes au profit de l’état iront en totalité dans les caisses de l’état. Il n’y aura pas d’intéressement pour les bénéficiaires. La prime sera prise en compte pour le calcul de la retraite, au prorata temporis.

Mais c’est donnant donnant : j’accorderai une journée de repos supplémentaire par mois aux salariés, cumulables et à prendre avant la fin de l’année calendaire, pour se reposer en cas de fatigue, et même sans fatigue, afin que le personnel soit frais et disponible tout le temps.

Les allocations familiales et les primes pour avoir élevé des enfants seront maintenues mais deviendront imposables et seront indexées.

Les revenus des hauts fonctionnaires de l’état seront plafonnés à 20 000€ mensuels (PDG Renault, EDF bleu ciel, GDF, … ). Il n’y aura pas de stock options, ni de prime de licenciement, … En cas de perte d’emploi, ces personnes deviendront des réservistes avec des revenus de réservistes en fonction des revenus de l’État. De même, toute personne quittant une entreprise, même nationale, et qui devient réserviste aura des revenus de réserviste.

Les entreprises ne devraient plus avoir recours aux heures supplémentaires ; elles devront utiliser les réservistes, qui auront donc autant d’heures en moins à effectuer dans le réservoir.

Le cumul des mandats électoraux rémunérés sera proscrit afin que l’élu se consacre à sa charge, ainsi que le cumul de plusieurs emplois. Dans le cas particulier des mandats non rémunérés ou rémunérés au-dessous d’un revenu de réserviste, un complément sera versé afin que le revenu soit celui d’un réserviste. Le forfait horaire dû au titre de la réserve sera étudié. Un élu devra quitter son emploi avec la garantie qu’il le retrouve dans les mêmes conditions sauf lorsque la rémunération est faible : cas des petites communes : ce sera étudié.

Le cumul emploi retraite ne sera autorisé que dans certains cas (principalement quand la pension de retraite est inférieure au revenu d’un réserviste) .

Les régimes spéciaux seront revus et il y aura une phase de transition car les personnes ayant obtenu des droits aujourd’hui, conserveront leurs acquis.

Afin d’encourager les personnes à étudier tout en revalorisant les métiers manuels et l’apprentissage, des dispositions seront étudiées.

Une phase de transition entre le régime actuel et le régime futur sera établie.

 

Le réservoir

  Bien sûr, l’état utilisera le réservoir : un CDI pour tous, mais aussi un travail utile pour la collectivité. Environ 3,5 millions de chômeurs aujourd’hui qui ne seront jamais plus au chômage mais des employés du réservoir : des réservistes, seront utilisés comme on va le voir et cela va alimenter les caisses de l’État.

 

LES SECTEURS À RÉSERVISTES

La sécurité routière

    Environ 500 000 réservistes seront employés à cet effet. Ils seront au service de la gendarmerie et assermentés ; la tolérance zéro sera appliquée. Des voitures banalisées sillonneront les routes de France ; l’immatriculation changera ainsi que les véhicules. Toute infraction sera sanctionnée. Plus de 4000 décès sur la route : c’est intolérable ; et le nombre des handicapés ! Cela évitera des drames familiaux épouvantables et générera des économies sur les soins. Les réservistes pourront être formés sur le terrain.

Parallèlement, la formation du permis de conduire sera plus complète : montagne, pluie, neige, verglas, brouillard, simulateurs et circuits, utilisation du téléphone… Des circuits seront implantés pour les amoureux de la vitesse afin qu’ils se défoulent sur les circuits et pas sur la route. Les coûts et conditions d’assurance seront étudiés.

 

La délinquance et la sécurité

    Environ 500 000 réservistes assermentés seront au service des forces de l’ordre. Des patrouilles nombreuses seront effectuées avec des voitures banalisées. La formation se fera sur le terrain. Je souhaite ainsi diminuer les cambriolages, trafics en tous genres… Il n’y aura plus de zones de non droit. La justice devra infliger des peines sévères afin de diminuer ces fléaux. Bien sûr, il n’est pas question d’arbitraire et on ne condamnera pas des innocents. La présomption d’innocence sera maintenue.

Environ 500 000 réservistes seront au service des tribunaux pour les désengorger et seront formés par les juges.

Des prisons seront construites. Tous les délinquants seront mis au travail et seront rémunérés. Ils devront payer leur hébergement et rembourser les victimes. Les coupables de petits délits devront s’acquitter de tâches d’intérêt général tels que débroussaillage, nettoyage (y compris sur les lieux touristiques), aide aux personnes âgées, hôpitaux…

Il semble aussi que deux enfants par jour meurent des blessures infligées par leurs parents : j’en pleure. Les services sociaux seront renforcés.

Des caméras de vidéo protection seront installées. Il n’est pas question de « fliquer » les gens, mais bien de les protéger efficacement.

Des réservistes seront affectés à la surveillance des terres agricoles et des voies ferrées car il faut enrayer le vol de métaux et de denrées alimentaires.

Les propos racistes et xénophobes seront toujours punis comme c’est la cas actuellement, mais dans les deux sens : les propos anti blancs ou anti français seront punis de la même façon.

Les forces de l’ordre ainsi que les réservistes en renfort seront protégés. Mais cela ne veut pas dire que les dérives seront tolérées.

 

Les contrôles fiscaux

    500 000 réservistes seront affectés aux contrôles fiscaux et à la DGCCRF. La TVA passera à 21,6% comme c’est le cas en Belgique. Le CDI pour tous ne devrait pas poser de problème pour payer cette légère augmentation. L’impôt pourrait être prélevé à la source comme cela se pratique dans certains pays, et la TVA uniformisée.

 

Les contrôles aux frontières

    500 000 réservistes seront affectés aux contrôles aux frontières et au service des douanes. La formation se fera sur le terrain.

 

LES AUTRES CONCEPTS À DÉBATTRE 

 

La démocratie

    Le reste des réservistes pourra être au service de la démocratie. Ce domaine tel que je le conçois est parfaitement adapté aux personnes handicapées, en priorité.

Mon idée est de construire une base de données nationale de toutes les idées et suggestions de mes concitoyens. Des boîtes à idées seront mises en place (boîtes à lettres classiques, internet, adresses dédiées,… )

Les réservistes seront chargés de classer les doléances (nationales, locales…) et de les étudier une à une. Pour cela, ils devront se déplacer dans les entreprises et effectuer des audits. Des solutions et un calendrier de mise en œuvre seront proposés. Un code couleur sera établi et le fichier sera tenu en priorité par les handicapés qui pourront y répondre. Les syndicats seront donc naturellement sollicités de manière différente. Bien sûr, le droit de grève subsiste mais on devrait y avoir moins recours car tout le monde sera écouté.

Les maires, les préfets et les délégués syndicaux pourraient être chargés de collecter les doléances locales. 

Une consultation nationale facultative pourrait aussi être mise en place périodiquement, en plus des boîtes à idées.

Le temps passé en CDI donnera droit à une retraite proportionnelle. Bien sûr, les réservistes seront défrayés de leurs frais professionnels (hôtels par exemple).

 

Le volontariat

    Nous sommes dans un pays de liberté. Les personnes qui ne souhaitent pas adhérer à ce dispositif auront toute la liberté pour cela. On pourra aussi adhérer ponctuellement au réservoir et être rémunéré, et par intermittence, mais avec un préavis d’un mois pour le départ, comme par exemple : la mère de famille ou le père de famille qui souhaite élever ses enfants en priorité.

Lorsque le cercle vertueux sera opérationnel, il pourra être étudié la possibilité d’un salaire parental, car c’est un vrai métier. Bien sûr, une personne pourra revenir en CDI par la suite. De même, si elle est déjà en CDI, elle pourra le suspendre pour élever ses enfants.

Les réservistes pourront choisir leur emploi dans le système proposé, dans la limite des places disponibles. Les changements de métier seront possibles, toujours dans la limite des places disponibles.

Les personnes qui ne souhaitent faire que leurs 35 heures seront libres de le faire, mais il ne devrait pas avoir d’heures supplémentaires car on utilisera d’autres réservistes : le travail sera partagé, sauf dans des cas très précis. 

 

L’aide à la création d’entreprises et le protectionnisme

    Il faut encourager les personnes qui souhaitent créer leur entreprise, en leur donnant un complément de revenu leur assurant le même salaire qu’un réserviste dans les mêmes conditions d’âge. Bien sûr, des contrôles seront effectués.

Afin que nos entreprises soient compétitives sur le marché français, les produits importés de l’étranger (y compris par des entreprises françaises délocalisées) seront taxés d’un montant équivalent à ce qu’ils auraient coûté s’ils avaient été fabriqués en France : 35 heures, congés payés, sécurité sociale, retraite, coût du travail en France. Il est inadmissible de voir des produits venus de l’étranger à bas coût parce qu’il n’y a pas les acquis sociaux dont nous bénéficions. Une évaluation honnête du coût sera faite et la taxe sera égale à la différence. Le coût du transport devra aussi tenir compte du coût chez nous. Il est encore plus inadmissible lorsque l’on fait travailler des enfants, d’où l’utilité des contrôles cités plus haut.

L’étiquetage sera obligatoire, très visible et facilement lisible. Le civisme économique pourra alors s’effectuer en toute connaissance de cause.

Dans certains cas, il peut être judicieux de nationaliser certaines entreprises (même petites) qui ne vont pas bien, par exemple pour conserver le savoir faire : j’ai été très peiné de voir que l’on ne fabrique plus d’accordéons en France au profit de la Chine où ils sont moins coûteux par les mécanismes dénoncés plus haut.

 

Les étrangers en France

    Les étrangers en situation régulière seront toujours les bienvenus (Exemple : Airbus, travailleurs frontaliers…) Les lois les concernant seront respectées.

Les étrangers délinquants et jugés coupables seront fichés et renvoyés dans leur pays d’origine. Nous ne pouvons pas accepter des fauteurs de troubles venus d’ailleurs. Les « sans papiers » sont hors la loi et seront donc traités comme tels. Ils seront regroupés dans des espaces avec le confort minimum vital humainement acceptable (hygiène, toilettes, douches…) . Ce ne seront pas des camps de concentration ni des ghettos. Une identité leur sera fournie avec des papiers spéciaux, à moins qu’ils ne retrouvent la mémoire ; ils seront fichés. Ils seront employés à des travaux d’intérêt général et encadrés. Ils seront donc rémunérés au SMIC mais ne toucheront pas leur salaire qui sera géré par des comptables en charge de payer leurs frais : hébergement, énergie, eau, nourriture, vêtements…) Une cantine collective sera installée.

Ils auront interdiction d’exercer une autre activité professionnelle que celle qui leur sera confiée et les personnes qui les emploieraient s’exposent à des poursuites.

Peut-on accepter que la nationalité française soit acquise par le droit du sol dans tous les cas ? Les demandes de naturalisation resteront possibles et la procédure restera en vigueur, mais les critères renforcés : examens après des cours gratuits sur nos institutions (ce qui sous-entend des valeurs à transmettre), sur notre histoire, sur la maîtrise de la langue française,… La double nationalité ne sera pas permise : il faudra faire un choix. Il faudra étudier le cas des enfants nés de parents « sans papiers ».

 

L’immigration

    Elle ne sera plus acceptée tant que la France ne sera pas redressée totalement. Il est tout à fait inhumain de faire rentrer des personnes dans notre pays et d’en faire des SDF. Si ces propos sont fascistes ou racistes et xénophobes, comme ne manqueront pas d’affirmer les gens bien pensants, je l’assume totalement. Les français ne peuvent pas porter toute la misère du monde sur leurs épaules ; de la même façon, un ménage français aux revenus limités, n’a pas les moyens d’accueillir chez lui un autre ménage sans revenus. C’est du simple bon sens et de l’humanité, car il est inhumain d’accueillir des gens pour en faire des sans abri ou des personnes sous payées et sans aucun droit car non déclarées. Réglons d’abord nos problèmes internes ; nous nous occuperons des autres ensuite. Bien sûr, les étrangers en situation régulière ne seront pas inquiétés. Il est évident que je suis triste quand des gens meurent de malnutrition sur la planète, ou meurent de maladie ou de guerres, mais les français ne sont pas responsables : ce n’est pas leur faute !

 

La religion

    La France est un pays laïque. Le passé a montré le désastre des guerres de religion (St Barthélémy, inquisition, révocation de l’édit de Nantes…) . Nous avons donc séparé l’église de l’état, ce qui permet à chacun d’avoir ses croyances et de pratiquer librement sa religion en privé. C’est pourquoi nous sommes un pays de tolérance. Mais la tolérance et le respect doivent s’exercer dans toutes les religions. Ce n’est pas un gros mot de dire que la France a été forgée par près de 2000 ans de culture judéo-chrétienne. Nous avons de bon vins : le Saint-Emilion, … et de bons fromages : le St-Nectaire, … et certaines de nos villes et villages se nomment St-Etienne, St- Nazaire,… N’oublions pas nos jours fériés officiels : Noël, Pâques, … Cette culture doit être respectée, donc tolérée par tous. C’est pour cela que nous sommes un état laïque et nous ne changerons pas nos jours fériés ; il ne faut pas changer le nom de nos cités, de nos fromages, de nos vins, … Un grand écrivain avait pour nom St-Exupéry.

Les cantines publiques ne tiendront pas compte de toutes les spécificités des religions (poisson le vendredi,…). Libre aux utilisateurs de s’alimenter conformément à leurs croyances. Par exemple, j’adore le bœuf et j’espère qu’il y en aura longtemps dans les cantines. Je refuse qu’il soit supprimé à cause des végétariens.

 

Les retraites

    Des retraites décentes (environ 75% du SMIC) devraient être délivrées aux personnes qui ont travaillé toute leur vie. Le cas des agriculteurs et des artisans sera étudié. Les personnes n’ayant pas droit à une retraite complète comme l’aurait un réserviste avec suffisamment d’années de cotisation, pourront travailler (y compris comme réserviste) jusqu’à l’obtention d’une retraite complète. Les retraites des élus seront revues (président, ministres, députés, sénateurs, députés européens…)

L’accès aux maisons de retraite (même médicalisées) sera possible pour tous, y compris pour les personnes à faible retraite.

 

Les mutations

    Des propositions pourraient être faites pour faciliter les mutations (échange de propriété,…)

Les réservistes pourront demander des mutations. Quelques éléments supplémentaires figurent dans le paragraphe sur les loyers.

 

L’éducation

    Les enseignants travaillent pour le ministère de l’éducation nationale ; ils ont donc un rôle d’enseignant mais aussi d’éducateur, ce qui a été souvent oublié et provoque des dérives. A ce titre, il faudrait remettre au programme des cours de morale et d’éducation civique en insistant sur les valeurs de la République, à l’école primaire tous les jours. Nul besoin d’y passer une matinée complète, mais environ un quart d’heure suffit. Ils devront être axés sur le respect des autres et la tolérance, le respect des institutions et des lois. Je n’invente rien ici car c’est l’enseignement que j’ai reçu et c’était très bien. C’est une base importante d’une société forte et solidaire.

Les filières professionnelles seront revalorisées. En effet, la société a besoin de métiers manuels (maçons, plombiers,…) et je considère qu’un CAP d’électricien par exemple, a de la valeur. La filière professionnelle ne sera plus le rebut des autres. Le niveau du bac sera relevé (même programme mais changement du barème de notation d’aujourd’hui). Tous bacheliers (80 % selon un ex ministre) est une aberration. Tout le monde n’est pas fait pour la même chose !

Un des rôles de l’enseignant devra être de repérer les talents des élèves et de trouver leurs voies le plus en amont possible. Il n’y a pas que les maths ! Un futur mécanicien est plus utile à la société qu’un élève qui arrête ses études après un bac général.

L’alternance est une excellente formule.

La société a aussi besoin de manœuvres, de manutentionnaires, … qui ont aussi du talent, comme nous l’avons vu. Il n’y a pas de sot métier ! Si ces personnes se découvrent des vocations tardives (à 40 ans par exemple, pour devenir ingénieur), je mettrai en place un dispositif qui permettra de poursuivre ses études à tout âge et de passer les mêmes concours que les plus jeunes (CAP, BTS, … inclus). Bien sûr, il y aura une sélection au même titre que les plus jeunes, avant et après une remise à niveau.

Il faudra étudier aussi la possibilité, en fonction du budget de l’état, d’un salaire étudiant.

L’expérience des anciens est vitale pour transmettre les savoir faire aux plus jeunes. Je ferai en sorte que les entreprises en tiennent compte, car la culture du « jeunisme » peut nous faire perdre beaucoup de connaissances.

Le réservoir fournira systématiquement et immédiatement des remplaçants aux enseignants absents afin de ne pas pénaliser les élèves.

L’anglais sera enseigné à part entière dès l’école primaire car l’enfant y est plus réceptif et c’est le vecteur mondial de la communication. Certains pays ont déjà adopté cette politique. Sans faire des enfants parfaitement bilingues, ils devront pouvoir communiquer dans cette langue.

Nul enfant ne sortira de l’école primaire s’il ne sait pas lire, écrire et compter : c’est la base de tout, y compris pour les loisirs. Nous étudierons les rythmes scolaires en tenant compte aussi de l’économie générée par les vacances scolaires, sans en faire un dogme.

 

L’expérimentation

    Des lois pourront être votées pour une durée déterminée (un an par exemple) et, ou sur une population donnée (entreprises, …) dans une zone géographique donnée (département, …)  afin d’en vérifier les effets. A la fin de l’expérimentation, il faudra en tirer les conclusions : modification, prolongation de l’expérimentation, annulation pure et simple. Si la loi semble bonne, elle sera pérennisée.

Toutefois, une loi considérée comme bonne peut, dix ans plus tard par exemple, se révéler inadaptée à la nouvelle société. Il conviendra alors de la changer. Dans cet esprit, les lois actuelles devront être revues et certaines pourraient être abrogées.

La loi doit en permanence suivre les évolutions de la société et s’adapter, par exemple pour l’informatique.

De plus, je ne peux pas penser à tout, d’où la nécessité de consulter tous les citoyens. Chaque problème de société sera analysé et des projets de loi proposés sans oublier la période d’expérimentation.

 

La productivité et les objectifs

    Un des rôles important du chef de l’état doit être d’impulser les conditions matérielles du bonheur de ses administrés. Oui, il faut être productif et avoir des objectifs, mais cela ne doit pas être érigé en culte ! L’entreprise doit être humaine et faire en sorte que la corvée du travail (quand c’en est une), soit supportable et que l’on puisse s’épanouir au travail quel que soit le type de travail. La société a besoin de tous et n’oublions pas que les cimetières sont remplis de personnes indispensables !

La personne qui souhaite ne faire que ses 35 heures est libre de le faire à partir de l’instant où elle a accompli son devoir. Il est inadmissible que des personnes soient amenées à se suicider à cause de leur travail : modifions un peu notre modèle de société et ses a priori et idées toutes faites inculquées depuis des générations (le profit à tout prix).

 

Les institutions et le train de vie de l’État

    Les revenus du président seront complétés à 5000€ mensuels et pas plus. Si le président a déjà des revenus, deux cas se présentent : si ses revenus sont plus faibles que 5000€ (exemple : retraite de 2000€), l’état complétera pour arriver à 4000€ (dans l’exemple précédent : 3000€). Si ses revenus sont supérieurs, l’état ne donnera rien. Bien sûr, le président sera remboursé de ses frais professionnels (voyages d’affaires,…). Il y aura un vice président dans les mêmes conditions. Il n’y aura pas de ministre. Les chefs des divers cabinets connaissent parfaitement les dossiers et seront ses conseillers.

L’assemblée nationale et le sénat verront leurs effectifs diminuer de moitié et leur salaire ramené à 5000€ mensuels dans les mêmes conditions citées plus haut. Il n’y aura pas de cumul des mandats, comme évoqué précédemment. Des jetons de présence seront mis en place et les revenus seront diminués en cas d’absence. Les élus auront obligation de consulter leurs administrés car ils sont les représentants du peuple comme le disait Mirabeau.

Les véhicules de fonction seront mis en commun et ne seront pas utilisés à des fins personnelles. Le Président paiera une participation pour ses repas à l’Elysée, comme s’il prenait ses repas à domicile. Madame n’aura aucun avantage (pas de repas gratuit, de voiture,…) sauf en cas de représentation justifiée de la France : un collège de décideurs sera institué (députés, sénateurs, chefs de cabinet par exemple).

Le Président ne devrait pas manier la langue de bois et esquiver des questions. Il devrait répondre clairement aux questions des journalistes. La vie privée du président ne sera pas cachée (affaire Mazarine par exemple…) mais pas forcément criée sur les toits.

Nous avons vu précédemment que le régime des retraites serait revu.

 

L’énergie

    L’indépendance énergétique est primordiale pour notre économie et pour notre défense. Le parc nucléaire sera conservé, contrairement à ce qu’ont fait d’autres pays européens, à moins que les écologistes ne prouvent que l’on peut obtenir le même service différemment : restons ouverts et il faut encourager la recherche dans ce domaine. Les essais d’éoliennes sont louables, mais tout les aspects doivent être étudiés car il n’est pas sûr que l’environnement n’en souffre pas (pollutions visuelle et sonore, fabrication, coût, …).

 

La langue

    La langue officielle restera le français et tout français pourra travailler en tout lieu même s’il ne parle pas la langue régionale. Les panneaux d’affichage, tous les documents administratifs seront en français (factures, billets de bus,…). Un breton doit pouvoir s’installer en Alsace sans difficulté et réciproquement. L’unité nationale est à ce prix. Nos amis belges souffrent beaucoup de la séparation entre flamands et wallons (j’ai vécu 3 ans en Belgique !). Bien sûr, cela ne remet pas en cause les langues régionales qui font partie de notre patrimoine, mais tout français doit connaître (lire, écrire, comprendre, parler) la langue française. Les langues régionales ne doivent en aucun cas conduire à des dérives telles que les velléités d’indépendance car, comme le dit le proverbe, l’union fait la force et on en a besoin aujourd’hui.

La francophonie a besoin d’aide dans le monde afin de ne pas être en perte de vitesse. A ce titre, le Président devrait réformer la langue avec les académiciens et d’autres personnes concernées. Par exemple, le pluriel des mots avec des traits d’union est très très compliqué ! Pourquoi garde-t-on le « g » et le « t » qui viennent du latin dans le mot « doigt » ? Pourquoi le participe passé s’accorde-t-il avec le COD si ce dernier est placé avant ? etc, etc…

Une réforme s’impose, qui n’enlèvera rien à nos auteurs, ni à nos sonorités… C’est possible si on s’en donne la volonté. J’étais pourtant très bon en orthographe et en latin, mais j’avais des collègues non francophones à Bruxelles, qui ont pris des cours de français pour me faire plaisir, mais ont rapidement abandonné devant les difficultés (on me demandait souvent de corriger des exercices !) . La grammaire et l’orthographe sont à réformer. Après tout, cela a bien été déjà fait quand on a abandonné le « vieux français » !

De plus, les élèves perdront moins de temps à faire des dictées et pourront se consacrer à des choses plus utiles.

L’anglais sera enseigné à l’école primaire, comme je l’ai déjà signalé , car c’est un outil indispensable de nos jours.

 

L’Europe

    Je suis en faveur de l’Europe. Airbus Group, l’agence spatiale européenne, … sont de belles réussites. Mais la priorité reste le redressement de la France. L’Europe deviendra une plus grande puissance si on harmonise les droits sociaux et la fiscalité en priorité. Les diverses cultures européennes sont une richesse à préserver et ce n’est pas incompatible avec une harmonisation sociale et fiscale : il n’est pas question d’harmonisation culturelle, ce qui est une hérésie ! De même, les cultures françaises régionales doivent être préservées, car cela fait partie de notre patrimoine.

Notons au passage qu’il est recommandé d’harmoniser aussi certaines choses, comme par exemple, la taille des prises électriques (ce qui a déjà été fait) : c’est l’évidence et le bon sens.

L’euro étendu à toute l’Europe serait un moteur économique très puissant. Je suis en faveur d’une Europe des nations qui deviendrait une fédération, mais, j’insiste, une harmonisation sociale (retraites, sécurité sociale, temps de travail, congés payés, salaire minimum, nombre de jours fériés…) et fiscale est un préalable. En attendant, cela justifie les contrôles aux frontières comme on l’a vu.

Malgré tout, on peut envisager une défense européenne, en prenant pour point de départ l’OTAN et l’UEO. La défense pourrait être une direction générale de l’union européenne en lieu et place de l’UEO. Les industries de défense devraient être mises en commun, comme pour Airbus avec l’A 400 M (version militaire). La lutte contre le terrorisme se verra intensifiée et la prise d’otages français sévèrement punie, afin de dissuader des preneurs d’otages éventuels.

 

La lutte contre le terrorisme

    Nous ne devons pas jouer le jeu des terroristes et restreindre nos libertés. Le terrorisme est une guerre. Il ne peut être éradiqué que par des mesures multiples, à discuter.

Le chômage est un facteur de risque car il est un terreau fertile de ce genre de comportement. Mon ouvrage propose des solutions.

Il faut faire en sorte qu’il n’y ait plus de zones de non droit ; les forces de l’ordre doivent pouvoir opérer en tout lieu et les trafics divers doivent être combattus (drogue, contrebande de tabac,…) Notons que le chômage encourage ce genre de pratiques.

Il convient de restaurer l’autorité de l’État et des forces de l’ordre. Cela passe aussi par l’éducation.

Il faut restaurer l’autorité des personnels de l’éducation nationale, professeurs et encadrants.

Cela va de pair avec la remise en service des leçons de morale et d’instruction civique : les structures de l’État et les valeurs de la République devraient être rappelées quotidiennement, en particulier, le respect d’autrui et la laïcité.

Les contrôles aux frontières et les contrôles d’identité devraient être renforcés. Il ne faudrait plus accepter de personnes sans papiers. Les personnels nécessaires peuvent être puisés dans le réservoir.

Renforcer les effectifs de gendarmerie et de la police à l’aide du réservoir permettrait de faire de la police de proximité et du renseignement qui est une mission dévolue à la gendarmerie.

Il faudrait aussi envisager un blocus total autour de l’état islamique, avec coupure et brouillage des communications.

Une étudie de frappe nucléaire sur Rakka serait souhaitable. On sait maîtriser de faibles charges aujourd’hui.

La justice devrait être plus sévère et les peines devraient être appliquées en totalité.

 

L’auto contrôle

    Le reste des réservistes sera utilisé à l’auto contrôle afin de vérifier qu’il n’y a pas d’abus ni de dérive du système (dessous de tables…). Ces réservistes seront chargés de contrôler que toutes les prestations versées ne le soient pas indûment, y compris à l’étranger.

 

Les finances publiques et la dette

    Une gestion rigoureuse des finances publiques sera mise en place. Nous avons vu le train de vie de l’état. Tout sera revu. La dette de l’État sera remboursée progressivement, et les déficits comblés. Cela est réalisable à partir du moment où l’on n’a pas de grands projets de travaux pas forcément utiles.

 

La spéculation et la finance

    Les bénéfices de la spéculation seront taxés comme le prix du travail. Nous assistons aujourd’hui à des dérives inacceptables telle que la spéculation sur des produits de première nécessité comme le blé ! Le système sera revu.

Toutes les banques devraient rémunérer tous les comptes en banque en fonction de l’inflation.

 

Les agences de voyage

    Les agences de voyage devraient exploiter beaucoup plus le filon France : notre pays est très riche en monuments, en culture, en sites naturels,… C’est peut-être un nouveau métier que de se spécialiser dans ce domaine, en liaison avec les offices de tourisme.

 

Quelques projets écologiques

    L’écologie commence par la propreté. Les villes, les plages, les sites touristiques, … seront protégés. Les décharges sauvages seront éliminées. Les rivières, fleuves, lacs,… seront dépollués afin que la baignade y soit possible. Le lac d’Annecy et celui du Bourget ont bénéficié de ces mesures. L’impact touristique et économique à Annecy n’est plus à démontrer.

Une réflexion pourrait être engagée pour envisager la consigne des emballages de toutes sortes et des cigarettes afin de ne pas les retrouver dans la nature.

 

Les catastrophes

    Elles peuvent être naturelles : inondations, tempêtes, glissements de terrain,… ou industrielles : Sévéso, AZF, Tchernobyl,… ou de toute autre nature comme par exemple l’effondrement d’un terrain où il y avait d’anciennes carrières oubliées en sous-sol.

Toutes les constructions à usage d’habitation ou d’usines, etc. dans les zones à risque seront réglementées voire interdites si le risque est élevé ; on peut autoriser des constructions si la vie humaine n’est pas en danger et si le risque est faible, à condition que les parties prenantes soient avisées du risque encouru et prennent leurs responsabilités (par exemple faible coût à l’achat du terrain mais coût de l’assurance élevé).

Dans tous les cas de catastrophes, les réservistes seront employés d’urgence en renfort des services compétents pour l’aide aux sinistrés.

Dans les cas de catastrophes imprévisibles, c’est-à-dire sans risque connu a priori (tempêtes, marées noires,…), l’État rendra aux sinistrés leurs conditions de vie matérielles initiales avec le concours des assurances (logement équivalent…). L’objectif est que les sinistrés retrouvent rapidement leur train de vie initial mais ne s’enrichissent pas s’ils ont construit en connaissance de cause. Bien sûr, les photos, les souvenirs affectifs ne peuvent pas être indemnisés.

Le travail des agriculteurs dépend des aléas de la météorologie. Le risque est connu et des assurances existent. Mais dans le cas de catastrophes imprévisibles, l’état aidera les sinistrés. Citons des exemples : le nuage de Tchernobyl avait contaminé des récoltes : l’État doit aider. Des tempêtes ont endommagé des forêts ; les sylviculteurs doivent être aidés. Quand des bactéries dangereuses pour la santé contaminent des fruits de mer : l’État doit aider. Quand de forts orages de grêle ou des inondations importantes dus à des phénomènes climatiques imprévisibles ont lieu : l’État doit aider les sinistrés.

 

Les grands travaux

    Lors de grands travaux tels que la construction d’une ligne TGV, les personnes expulsées et les riverains doivent retrouver leur niveau de vie d’avant les travaux. Ce sont souvent les nuisances sonores futures qui sont en cause. Pour une ligne TGV ou une autoroute, il faudrait l’envisager en galeries souterraines : exemple : Saint-Germain en Laye. De même, les lignes à haute tension devraient toutes être enterrées quand c’est possible.

 

Les élections

    Le vote sera obligatoire. Des amendes seront infligées, comme c’est le cas dans certains pays. En effet, nos ancêtres ont lutté et certains sont morts pour obtenir ce droit. Les femmes ont lutté durement pour l’obtenir. C’est donc un devoir. Les bulletins blancs seront comptabilisés et n’en auront que plus de valeur. Des jetons de présence seront imposés aux élus, comme on l’a vu, et des amendes infligées en cas d’absence. On peut imaginer des systèmes de visioconférence dans les lieux publics et de vote à distance dans ces mêmes lieux, pour économiser les déplacements (des députés, des sénateurs, par exemple), mais pas systématiquement car le contact humain est indispensable : il faut que les élus se connaissent entre eux. Pour les votes électroniques, il faudra sécuriser les systèmes.

 

Les loyers

    L’augmentation annuelle des loyers pour un même occupant sera encadrée. Elle ne doit pas être supérieure à l’inflation, sauf dans le cas de travaux d’amélioration, avec l’accord du locataire. Les loyers seront fixés librement lors du premier loyer et quand il y a changement de locataire.

 

Le gaspillage

    Pour éviter les dépenses inutiles, une lutte contre tout gaspillage devrait être organisée. Par exemple dans le cas des cantines scolaires où l’on jette à la poubelle beaucoup de nourriture : une gestion beaucoup plus rigoureuse est nécessaire ; une procédure pourrait être mise en place pour distribuer les surplus résiduels aux « restaus du cœur ». On peut aussi envisager de donner ce qu’on jette à la poubelle à la SPA. Le jeu des dates de péremption des produits (date limite d’utilisation et date limite d’utilisation optimale) seront revues car un gaspillage énorme existe dans les grandes surfaces. Toutes les autres formes de gaspillage seront revues : consommation d’énergie, de papier, etc.

 

 

CONCLUSION

 

Ce concept ne laisse personne sur le bord de la route. C’est un changement majeur du modèle de société que l’on connaît aujourd’hui, qui vise à ce que les conditions matérielles du bonheur soient en place pour tous. Je pense que je peux faire confiance à mes concitoyens. On ne peut évidemment pas tout prévoir et c’est pourquoi il est nécessaire que les idées remontent, comme je l’ai précisé. Je demande donc à mes concitoyens qui adhèrent à cette philosophie de la vie à la soutenir auprès de nos élus.

Si la société n’est pas mûre pour accepter un tel changement, je demande à nos dirigeants de réfléchir à ce concept.

 

 

Roger JAVELLE,
Chevalier de la Légion d'honneur

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