Renouveler le Pacte Social

Bâtissons une politique de santé répondant aux nécessités actuelles !

A l’heure de la 5ème vague du Covid-19 et de l'apparition du variant “OMICRON”, la France fait face, une nouvelle fois, à l’entrée massive de personnes en service  de réanimation. Plus de deux ans après le début de la pandémie et malgré les enseignements qui auraient pu être tirés à l’issue des dernières vagues, l’approche d’une nouvelle déferlante est source d'incertitudes quant à la capacité pour notre système de santé et hospitalier à supporter l’afflux des personnes en réanimation.    Ainsi, toujours et encore, le même cycle se reproduit : L’annonce de la vague, l’entrée dans la vague, la hausse des contaminations, la hausse des contaminés, l’augmentation des personnes en réanimation, la diminution des lits disponibles pour en arriver à subir collectivement des mesures de restrictions de nos libertés, afin de lisser l’afflux en hôpitaux…

Adopter une véritable politique de santé sur les territoires pour lutter contre la désertification médicale

La situation devient sérieusement alarmante dans nos départements, les médecins libéraux sont de moins en moins présents. Beaucoup vieillissent, cherchent de jeunes remplaçants, vendent leurs cabinets tout équipés à prix sacrifiés pour favoriser la reprise de leur établissement...En vain... Les jeuens n'arrivent pas...Et le habitants sont obligés de trouver un nouveau généraliste, sont contraints de faire des kilomètres pour accéder à un droit précieux : l'accès aux soins. 

Les masques gratuits : une urgence sanitaire pour les Outre-mer.

Les Outre-mer français connaissent actuellement une recrudescence de cas de Covid-19. Face au rebond de la crise sanitaire, pour préserver la santé des populations de nos territoires, certaines mesures s’imposent.

Santé : la nécessaire décentralisation.

En Île-de-France, comme dans les Hauts-de-France, le Grand Est et la plupart des autres régions françaises, le déconfinement aurait été bien plus difficile sans l’engagement des régions : dispositifs pour permettre aux élèves infirmiers de renforcer les équipes soignantes, distribution massive de masques, organisation ad hoc des transports, soutien aux entreprises et à la production rapide de masques, etc. Cette crise a illustré la place que peuvent jouer les régions dans les politiques de santé.

Déconfinement : interview croisée de Philippe Vigier et Sonia de la Provôté.

Sonia de la Provôté, médecin, sénatrice du Calvados et élue à Caen ; et Philippe Vigier, biologiste, député d’Eure-et-Loir et élu à Cloyes-les-Trois-Rivières, ont accepté de répondre à nos questions sur les propositions liées au déconfinement.

Un déconfinement rapide et sécurisé est possible.

Plus longtemps l'économie sera au ralenti, plus douloureuse sera la période qui suivra... Début avril 2020, l'Académie Nationale de Médecine a recommandé le "port obligatoire d’un masque grand public anti-projection, fût-il de fabrication artisanale, dans l’espace public".

[COVID-19] il faut des centres de décisions dans les territoires, au plus près des besoins.

Juste quelques réflexions au sujet d'un confinement imposé… et d'une impression de flottement du côté d'un pouvoir, qui après s'être caché derrière des scientifiques pour transformer une pénurie lourde de conséquences, en stratégie sanitaire, reprend la main de façon surprenante et tout aussi déroutante.

D'ici le 11 mai, il faut passer d'une logique de restriction de liberté et de culpabilisation à plus de responsabilisation et d'action pour réduire les principales causes de contamination.

Il est manifeste qu'Emmanuel Macron et le gouvernement comptent avant tout sur le respect des règles du confinement pour ralentir la propagation de l'épidémie du Covid-19. Ces règles consistent essentiellement pour les individus en de fortes restrictions de la liberté de circulation, des piétons, des cyclistes et des automobilistes. Les forces de l'ordre s'emploient à les faire respecter.

Cet après dont rêvent les soignants.

Face au coronavirus, notre système a tenu grâce aux concessions personnelles des soignants et au système D. Pour l'après, nous attendons le "plan massif" annoncé pour sortir du cauchemar.

COVID-19 : "Nous ne devons pas occulter les risques auxquels sont exposés les femmes et les enfants dans les foyers violents."

Dans une tribune à l'adresse du gouvernement, 100 sénatrices et sénateurs appellent à ce qu'en cette période de confinement, on continue d'assurer aux femmes et aux enfants victimes de violences conjugales des moyens de protection.